Laurence Marcotte

Boursière Marie Curie à l’été 2017 et étudiante à l’Université de Montréal

Laurence débute à l’automne 2017 un baccalauréat en mathématiques et physique à l’Université de Montréal. À l’été 2017, elle a réalisé un stage sous la supervision des chercheurs Jason Rowe et René Doyon. Elle a travaillé avec des données photométriques de la planète Kepler-10b, recueillies lors de la mission Kepler de la NASA. Kepler-10b est une exoplanète un peu plus grande que la Terre, qui a une période orbitale de seulement 18 heures. Elle est donc extrêmement proche de son étoile et sa température peut dépasser les 2000K. Laurence a développé un modèle qui correspond aux observations recueillies afin d’obtenir une prédiction des conditions de la surface de la planète.

Directeurs de recherche

René Doyon et Jason Rowe

Bilan de l’été 2017
Sur quoi portait ton stage?

Mon projet portait sur l’exoplanète Kepler-10b. Le but était de trouver sa période de rotation ainsi que son albédo.

Qu’est-ce qui est intéressant à propos de ce projet?

Pour moi, c’était d’apprendre à créer un modèle qui tenait compte de plusieurs concepts de physique expliquant le « fonctionnement » d’une planète.

Qu’as-tu découvert? Quel est ton résultat le plus important?

Je n’ai pas découvert avec certitude la période de rotation de Kepler-10b, par contre, j’ai trouvé quelques périodes plausibles qui sont cohérentes avec les données que nous avons de la planète. La planète pourrait avoir une période de rotation équivalente à son orbite ce qui nous permettrait de déduite qu’une seule moitié de la planète ferait face en permanence à son étoile, comme la Lune autour de la Terre (« tidally locked »). Sinon, la planète pourrait possiblement tourner très rapidement dans le sens contraire de son orbite. J’ai aussi trouvé que l’albédo de la planète devait probablement se trouver entre 0.1 et 0.2.

Qu’as-tu appris cet été?

J’ai surtout appris à coder en Python, ce qui va m’être très utile pour la suite de mes études. J’ai aussi appris davantage sur les exoplanètes et comment elles « fonctionnent ».

Qu’est-ce qui a été le plus gros défi?

Mon plus gros défi a vraiment été de commencer à coder mon modèle. Puisque je n’avais jamais codé auparavant, je ne savais pas par où commencer ni comment.

Qu’est-ce que tu as aimé le plus à propos de ton stage?

Le milieu. J’ai aimé faire mon projet, mais j’ai été agréablement surprise par les gens qui travaillaient avec moi. Ils étaient toujours prêts à s’entraider et à découvrir de nouvelles choses ensemble (par exemple, de nouvelles fonctions de Python). Il y avait aussi plusieurs activités qui rendaient l’ambiance encore plus amusante!